Bonjour,
L’avenant n’est pas indispensable. Les erreurs matérielles peuvent très bien être rectifiées lors de la rédaction de l’acte définitif.
Le problème est que le vendeur a trouvé un prétexte pour reculer la date de la vente. Lequel ? Ce prétexte est probablement difficile à justifier.
La date de l’avant-contrat est le 21 octobre 2025.
A qui correspond exactement la date du 15 février mentionnée dans l’avant-contrat ? Ne serait-ce pas la limite de validité de l’avant-contrat ? Ce serait cohérent avec le temps nécessaire à une vente d’un bien libre d’occupation, deux mois au maximum pour purger le droit de préemption urbain et environ deux mois pour l’obtention d’un prêt par l’acquéreur.
Est-il mentionné dans l’avant-contrat que le bien offert à la vente est occupé et qu’il ne sera libéré qu’à une certaine date ?
Citation :
l'agent immobilier au milieu de tous ca nous dit, vous n'avez pas trop le choix que d'accepter cette close. sinon la vente pourra etre annuler.
C’est stupide. Que l’agent immobilier explique pour quel motif la vente pourrait être annulée. Ce serait plutôt vous qui vous pourriez vous rétracter au motif que le vendeur refuse de tenir ses engagements.
Ce que vous pourriez faire est adresser une mise en demeure au vendeur de respecter la date prévue et qu’à défaut vous demanderez, en justice si nécessaire, des dommages et intérêts en réparation du préjudice que subirez. Ce sera au minimum un défaut de jouissance de trois mois. Pour donner plus de poids à cette mise en demeure vous pourriez la faire rédiger par un avocat.